Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Nous considérons ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace consacré à l'Anthropophagie et aux oeuvres de Jaime Zapata et Gilles de Staal.
Depuis le 07-10-2006 :
85455 visiteurs
Depuis le début du mois :
964 visiteurs
Billets :
63 billets
<< Des liens essentiels concernant Beatriz Azevedo | L évidence zapatiste | LES MALASSIS OU LA PERVERSION SUBVERSIVE >>
L'évidence, c'est comme le silence, un battement intérieur, comme un changement inespéré de lumière, le déplacement infime d'un détail qui, soudain, révèle ce qui était déjà bien là, sous les yeux, mais que pourtant on ne voyait pas. Et alors, tout s'éclaire. L'évidence, c'est le sens tout simplement, des choses, celui qui fait que « le Roi est tout nu », par exemple.
L'évidence heurte, et c'est pour cela que, malgré toute évidence, elle ne se voit que si une main qui a la résolution de l'innocence ou de la pureté vient la dévoiler, en soulevant l'écran de l'apparence. Elle heurte parce qu'elle ne donne pas prise à l'interprétation ; elle est sens et image à la fois, elle ferme l'issue aux faux fuyants. L'évidence est toujours directe et son langage est celui de l'intelligibilité extrême, il est cru. L'évidence est comme l'obscène, elle provoque l'horreur, le silence du souffle coupé, la souveraineté du rire.
Zapata, c'est l'évidence. Im ne décrit pas la chose ni encore moins le concept de
La force des tableaux de Zapata est d'atteindre
Zapata est un grand marcheur. Un grand marcheur de
(juin 1995)
Publié par staal à 22:27:25 dans Jaime Zapata | Commentaires (0) | Permaliens